Concours Ateliers d’Art de France plus de 380 candidatures en 2017 : Alice DELOULE pour la région Centre-Val de Loire

Depuis 6 ans, le Concours Ateliers d’Art de France met en lumière la vitalité artistique et l’excellence des savoir-faire en révélant, dans chaque région, des professionnels de métiers d’art de grand talent.

Œuvre de création ou de patrimoine :

Chacun des lauréats du Concours est dans un premier temps, sélectionné par un jury régional composé de professionnels du secteur.

10 candidats en région Centre Val de Loire : Pour l’Indre-et-Loire, deux femmes en lice.

 

Soline du Puy
Soline Charton : créatrice plurielle et singulière (Tours Madame)

 

Soline Dupuy, crée des bijoux et accessoires de mode originaux entièrement faits main grâce à son savoir-faire en couture, broderie main, dentelle main et fleurs artificielles. Sa pièce, Phaïsta, en plumes et dentelle aux fuseaux, faisait partie des 10 œuvres sélectionnées pour la région. Elle accueille cet été jusqu’au 1er octobre des artisans d’art dans son tout nouvel atelier à Villandry : solinedupuy.fr

 

Phaïsta : en plumes et dentelle aux fuseaux
Phaïsta : en plumes et dentelle aux fuseaux

 

Alice Deloule, maquettiste d’art travaille régulièrement pour des designers (prototypes) et poursuit ses recherches artistiques avec une production plus personnelle qui questionne les codes traditionnels de l’urbanisme et de l’architecture. Son travail intéresse les décorateurs d’intérieur, les metteurs en scène de théâtre et éveille la curiosité des studios de film d’animation français. Elle a reçu en 2013 un prix du public au Salon des métiers d’art et de l’artisanat à Ballan-Miré, en 2014 le Prix Touraine Métiers d’Art avec une pièce de sa collection « Les monts et merveilles » exposée au Salon l’Art au Quotidien, et reçu un prix coup de cœur au Salon régional des Métiers d’Art toujours en 2014.

 

Alice Deloule Prix Touraine Métiers d'Art 2014
Alice Deloule Prix Touraine Métiers d’Art 2014

 

C’est elle qui décroche la sélection régionale du Concours Ateliers d’Art de France à Bourges, où se tient au Parvis des métiers, situé en face du portail principal de la cathédrale Saint-Étienne, une exposition intitulée Pérégrinations. 1 000 € à la clé de cette distinction, remis pour son œuvre intitulée « Chambre à soi », maquette inspirée du livre éponyme de Virginia Woolf.

 

Chambre à soi Alice Deloule
Chambre à soi Alice Deloule

Site d’Alice DELOULE : http://www.alicedeloule.com/

Ces créations sont visibles
jusqu’au 1 er octobre,
Parvis des métiers, 6 place Étienne-Dolet.
Le Parvis est ouvert du mardi au dimanche, de 14 heures à 18 heures.

À l’automne, les lauréats régionaux bénéficient d’une exposition collective sur un salon international à Paris : en septembre 2017 à Maison&Objet pour les œuvres lauréates de la catégorie «Création», et en novembre 2017 au Salon International du Patrimoine Culturel, pour les œuvres lauréates de la catégorie «Patrimoine».

Un prix national « Création » et un prix national « Patrimoine » sont décernés lors de ces salons par un jury de professionnels à un des lauréats régionaux de chaque catégorie. Chacun des lauréats nationaux reçoit une dotation de 5 000 €.

Toute l’actualité des Métiers d’Art en Touraine sur la page Facebook : Métiers d’Art en Touraine

Trophées artisanaux pour Graines de Talent !

20131122Tiv_FCR_2013054La réalisation des trophées Graines de Talent 2013 ont été confiés à Charlotte GUERINEAU une artiste de toute son âme.

Sa sensibilité s’exprime de façon très concrète, du trait à l’esquisse, par la poésie d’une forme rêvée, par le geste du modelage de la terre via le jeu des pigments. 

Charlotte Guérineau est céramiste, en résidence à Tours, rue de Boisdenier.
Charlotte partage son art, et propose des stages et ateliers aux enfants, mais aussi aux adultes.

Les trophées qu’elle a réalisés pour Graine de Talent 2013 évoquent la graine qui germe et qui croît, à la recherche de la lumière.
Les arbres sont en porcelaine, pure, non émaillée. Les socles en terre blanche sont en grès blanc lisse.
Le socle en terre noire est en grès noir chamauté.

Visite des ateliers sur Rendez-vous :

Céramique, Atelier relais : 65 rue de Boisdenier à Tours
Peinture, rue du rempart à Tours, 062 351 0387

 

“Comme une fleur” !

Nous voudrions faire votre connaissance !

Bonjour je m’appelle Julie Marais, j’exerce une activité de services : je suis artisan fleuriste.

En quelques mots, expliquez-nous en quoi consiste votre métier !

Je crée des bouquets et compositions originales de fleurs naturelles et artificielles pour tous les événements de la vie (naissance, anniversaire, mariage, deuil…) Pour les particuliers mais également pour les professionnels et institutionnels (séminaires, inaugurations, commémorations…). Ma devise : donner vie aux souhaits de mes clients en respectant leur budget !

Avez-vous des offres spécifiques ?

Mes compositions florales sont toutes originales : du “gâteau fleuri” réalisé à partir de vrais boudoirs, aux cadres à base de végétaux et fleurs naturelles. Chaque fin de semaine, je propose “le coup de cœur du week-end” une création originale à 35 € au lieu de 45 !

Un fois par mois, j’organise un atelier thématique floral pour adultes.

« Esprit et parfum de fleurs », voilà la note donnée à l’espace cadeaux qui anime ma boutique (art de la table, luminaires, bougies parfumées, accessoires mode, épicerie fine…)

Avez-vous un chantier ou une réalisation de référence ?

Je pense au « bouquet de printemps » pour lequel j’ai reçu le premier prix au concours « L’Oscar des jeunes fleuristes 2011 » organisé lors du salon de l’agriculture à Paris. Ce bouquet très structuré s’apparente à un éventail, ce qui lui confère à la fois originalité et légèreté. Cette réalisation a l’avantage de pouvoir se décliner en toutes saisons.

Avez-vous des coordonnées web ?

Rejoignez-moi sur Facebook : https://www.facebook.com/commeunefleur37 ou sur mon site : www.commeunefleur37.fr

Dites-moi enfin où peut-on vous rencontrer ?

Vous êtes les bienvenus au centre de Ballan-Miré :

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“Comme une fleur”, 15, place du 11 novembre – 37510 Ballan-Miré – 02.47.44.49.83

Ouverture : Lundi 15h-19h, Mardi jeudi vendredi 9h-12h30 15h-19h30,
Mercredi 15h-19h30, Samedi 9h-12h30 14h30-19h30 et Dimanche 9h30-13h !

 

Un quotidien pas toujours facile !

Vig_ARTISANS

 

Le monde en face : Artisans au bord de l’asphyxie émission France 5 : VOIR

Pendant un an, Géraud Burin des Roziers a suivi David, boulanger à Toulouse, Frédéric, marin-pêcheur à Dunkerque, et Véronique, esthéticienne à Brie-Comte-Robert. Ces trois petits entrepreneurs témoignent de l’amour de leur métier et de leur combat quotidien pour assurer la survie de leur activité.

Avec sa croûte croustillante, le pain au mètre est l’un de ses produits vedettes. Après avoir organisé des spectacles, David, 44 ans, a décidé il y a dix ans de changer de vie et de créer sa propre affaire. Devenu artisan boulanger à Toulouse, il est aujourd’hui à la tête de deux boutiques et d’un point de vente sur un marché. Il emploie cinq salariés. Alignant des journées infernales, il n’a pas pris un jour de repos depuis plus de deux ans. « J’aime le boulot, ça c’est sûr, explique-t-il. Quand on fait quelque chose de bon, cela met de bonne humeur pour la journée. » Pour rembourser le prêt de 700 000 euros obtenu pour se lancer, David se tue à la tâche. « J’ai une vie de taré, reconnaît-il. Je suis endetté, je n’ai aucune trésorerie, pas un centime d’avance. Je n’ai ni assurance-vie ni aucune sécurité. C’est la précarité totale. » Pour assurer la pérennité de son entreprise, David doit sans cesse améliorer son chiffre d’affaires : « Les taxes, les charges, les impôts, les salaires, les frais, les fournisseurs, tout le monde se sert sur mon compte. Toutes les semaines, il est vidé. » Un nouveau four, qui lui permettrait de doubler sa production, lui donnerait la possibilité de dégager quelques heures pour voir grandir sa fille de 5 ans. La banque lui accordera-t-elle ce nouveau prêt ? David veut y croire…

 Un métier en pleine tempête

Sur la mer, Frédéric, 38 ans, est à son affaire. « Je ne le vois pas travailler dans une usine où on lui donnerait des ordres », explique sa femme, Laetitia. Marin-pêcheur à Dunkerque, Frédéric a sauté le pas en achetant son propre bateau, le Sansesia. Lorsqu’il quitte le quai en pleine nuit, il n’a aucune garantie que la pêche sera bonne. De retour après dix heures de campagne, le Sansesia rapporte 50 kilos de poissons dans ses cales. Pour Frédéric et ses trois marins, qui n’ont pas de fixe et qui se partagent 40 % du produit de la pêche, le compte n’y est pas. Prix à la criée en baisse, augmentation du gasoil, baisse des quotas de pêche imposée par Bruxelles… même s’il espère transmettre son outil de travail à Jocelyn, son fils aîné, Frédéric n’est guère confiant. « C’est une survie ; on vivote, là. » Ecouler sa pêche sans intermédiaire pourrait permettre à son foyer de dégager de nouveaux revenus. Pour avoir l’autorisation de tenir une aubette, un point de vente près du port, son épouse a déposé un dossier. Soumis à un avenir plus qu’incertain, Frédéric est condamné à réussir. Il doit 230 000 euros à la banque !

Tenir coûte que coûte…

Ancienne salariée, Véronique a travaillé dans un grand hôtel parisien avant d’ouvrir son institut de beauté à Brie-Comte-Robert, en Seine-et-Marne. Pour conserver sa clientèle, cette esthéticienne de 52 ans doit moderniser régulièrement son offre. Depuis vingt ans, elle a investi 160 000 euros dans les 55 m² de sa boutique. Il lui reste encore deux ans pour rembourser un prêt pour une cabine de spa et, sur les conseils de Gabrielle, sa jeune employée de 21 ans, elle vient d’acheter un bar à ongles. Des petits plus incontournables pour affronter une concurrence de plus en plus rude. Petite ville de 16 000 habitants en région parisienne, Brie-Comte-Robert dénombre en effet douze instituts. Il lui faut aussi compter avec les auto-entrepreneurs : « Ils sont mieux lotis que nous qui sommes déjà implantés et qui avons une affaire à faire tourner, des collaborateurs à payer et des charges. » Mère de deux grands enfants qu’elle élève seule sans pension alimentaire, Véronique ne se concède aucune folie. « Le grain de sable, ce serait la rue. On descend très vite. Je ne peux pas être prise en charge par les Assedic en cas de chômage… »

Auteur-réalisateur : Géraud Burin des Roziers – Production : Ligne de Front, avec la participation de France Télévisions.

Après la diffusion du documentaire, Carole Gaessler ouvre le débat en plateau avec Julien Van Der Feer, rédacteur en chef d’Artisan Mag’ et de Commerce magazine, et Freddy Babin, patron d’une petite entreprise de glace artisanale à La Rochelle.

Christine Guillemeau

Retrouvez Charlie Boquet à Ballan-Miré !

Charlie Boquet ferronnier d’art à Sainte-Catherine-de-Fierbois expose au 23e Salon de l’Artisanat et des Métiers d’Art les 19 et 20 octobre au Centre d’Animation de La Haye à Ballan-Miré.

BOQUET

Invitée d’honneur : Marie-Laure BESSON, Mosaïste

Durant tout le week-end, le public est invité à voter pour son artisan coup de cœur.
Les résultats seront délivrés le dimanche à 18h en clôture du salon.

Entrée libre 10h – 18h. Espace petite restauration proposé sur place aux visiteurs.

RENSEIGNEMENTS : MJC / Tél : 02 47 67 69 63 / mjc.ballan@wanadoo.fr

http://mjcballan.free.fr

 

Effervescence en Courtineau ! Les photos !

La 12e Rencontre Atelier d’Art chez Antoine Amarger organisée par la CMA37, sous la houlette de Marie-Pierre Asquier restauratrice en céramique et verre à Veigné, 1e secrétaire élue CMA37 et CRMA, correspondante régionale de l’Institut National des Métiers et d’Art (I.N.M.A), Présidente du Groupe Métiers d’Art à la CMA37, a rencontré un vif succès !

 

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55 visiteurs curieux de découvrir l’univers particulier de ce restaurateur de sculptures métalliques ont rallié la Vallée du Courtineau : Pas de doute, Antoine Amarger s’investit au quotidien pour remettre l’histoire au premier plan, avec les pieds sur terre comme en témoigne ce moment de partage intervenu à l’issue de la rencontre, entre son comptable, Claude Le Calvé son conseiller économique de la CMA37 et les étudiants de l’Ecole des Beaux-Arts autour des réalités économiques et financière de l’entreprise, en toute transparence !

L’Alchimie du succès !

 

Vig_DEFOIN

Fabrice Defoin, diplômé du programme Arts Culinaires et Management de la Restauration de l’Institut Paul Bocuse en 2007 , aujourd’hui Chef Pâtissier-Chocolatier, Propriétaire de l’Alchimie à Tours (sous Les Halles) reçoit aujourd’hui à Lyon le  trophée de  l’Institut Paul Bocuse, du meilleur projet de création reprise d’entreprise !
Il créé son entreprise et s’installe sous les halles de Tours.

Fondé par Paul Bocuse et présidé par Gérard Pélisson,  l’Institut Paul Bocuse  forme au Management des Arts Culinaires, de l’Hôtellerie et de la Restauration, de niveaux Licence et Master en partenariat avec l’IAE Lyon, l’Université finlandaise Haaga-Helia et l’Université norvégienne Stavanger. Intégrant tradition, modernité, innovation et recherche, il vise l’Excellence.

Avec Exigence, il transmet les savoir-faire techniques et managériaux pour préparer actuellement ses 450 étudiants de 40 nationalités différentes aux meilleures carrières dans le monde.

L’Institut Paul Bocuse encourage ses étudiants, à développer leur esprit entrepreneur notamment via son incubateur sectoriel d’entreprises qui accompagne chaque année les meilleurs projets de création d’entreprise. Ils sont ainsi 30% à « sauter le pas » dans les cinq ans qui suivent la fin de leurs études à l’Institut.

 

 

 

 

Artisan fleuriste sur M6 !

Samedi 8 juin dans « C’est ma vie » sur M6 14h50,
Jean-Louis Anxoine artisan fleuriste et directeur de l’école de Fondettes
apporte son aide à une fleuriste de région parisienne !